Archives du mot-clé watzlawick

Les 6 secrets d’une bonne pratique de communication d’entreprise

La vie en entreprise, c’est tous les jours. Cotoyer un monde que l’on a choisi, ou pas.
Avec une propension française de toujours un peu se plaindre.
C’est la rentrée !
Mes 6 secrets au quotidien d’une communication d’entreprise efficace, et bienveillante ! Fruit de 12 ans d’expérience. Lire la suite

Erreur de com’ ? Si tu m’aimais, tu gouterais l’ail !

Les problèmes de communication reposent souvent sur la nature propre d’une communication : le contenu et la relation.
Nous expliquerons ici en quoi consiste le contenu et la relation d’une communication.
tel que l’a formalisé Paul Watzlawick, de l’école Palo Alto, référence sur ces recherches.
On détaillera les erreurs flagrantes qui polluent nos échanges désastreux dans la communication.
Avant d’en synthétiser les bonnes pratiques. Mieux communiquer, en évitant ces écueils. Lire la suite

Les sciences de l’information et de la communication en Tweet

Les sciences de l’information et de la communication sont une discipline au coeur des sciences humaines, de l’ingénierie et technique informatique, et de l’épistémologie ( théorie de la connaissance ).

Plutôt que des grandes théories, ou explications, que l’on retrouvera sur l’ensemble de ce blog,

Voici les Tweets de nos experts du sujet.

Ces citations peuvent servir de référence à tout étudiant s’intéressant aux SIC ( sciences de l’information et de la communication ) Lire la suite

Enoncé, énonciation, pragmatique et l’usage de la technique

L’étude scolaire de notre langue, l’énoncé.

En linguistique, la syntaxe étudie la façon dont se constituent les mots, dans la langue. La sémantique définit le sens de ces mots. La différence entre « une chaise », et « un fauteuil ».

Un texte se comprend par l’apprentissage de ces paradigmes que sont la syntaxe et la sémantique, en linguistique.

La précision des mots permet la précision de la pensée de celui qui l’écrit, et la compréhension par celui qui le lit. Lire la suite

Communiquer sur les réseaux sociaux, communication digitale.

Communiquer sur les réseaux sociaux, communication digitale.

Qui ne s’est jamais trouver idiot de s’apercevoir que le message qu’on avait envoyé a totalement été incompris ?

Qui n’a jamais reçu un message, et de rage d’en vouloir au destinataire ; et s’apercevoir in fine qu’il y avait incompréhension manifeste ?

Qu’est ce qui permet au quotidien , « quand on se parle », d’éviter ces erreurs aussi grossières, dans notre façon de communiquer ? Lire la suite

L’impossibilité de ne pas communiquer

L’impossibilité de ne pas communiquer.

La communication, à quoi ça sert ?

D’abord revenons aux basiques des sciences.

Les plantes sont auto suffisantes ; elles produisent la photo synthèse propre à leur survie, et puisent dans leur milieu les éléments organiques essentiels à leur survie. Peu importe la survie de leur copine, le monde végétal est autonome.

Pour les animaux, et donc l’homme, la survie est essentielle. Les mammifères à leur naissance ont besoin de leur mère. Signifier son besoin primaire de besoin est une nécessite de survie.

Dans les besoins fondamentaux, la survie est donc essentielle. Lire la suite

principes de la communication

Qu’est ce que la communication ?

– Publier une revue technique sur les nouveaux protocoles médicamentaux.

– Préparer un discours politique sur le débat des retraites.

2 approches, la première n’est pas communiquer, à la différence de l’autre.

Le concept de communication met en relation le sujet à sujet ( couple pragmatique ) et non le sujet à l’objet ( couple technique ). Préparer un discours en vue d’avoir l’approbation du public relève de la communication ; pas l’autre.

Un autre exemple. Analyser les signes ( symboles, images, textes .. ) relève de la sémiotique. Elle fait partie du domaine de l’étude de la communication , lorsqu’elle met en exergue les relations entre sujets. Lorsqu’il s’agit d’étudier les signes dans un but technique, on parle de sémiotique, mais ne s’applique pas à ce qu’on nomme la science de l’information. La sémiotique médicale par exemple s’attache par exemple aux symptômes de la maladie ( aux signes ) pour en trouver une signification thérapeutique. Il s’agit là de technique, et non de pragmatique.

La technique, du grec « teckhne », désigne l’action du sujet sur l’objet.

L’action de l’homme sur l’homme, nommé « praxis » est le centre de l’étude de la communication. De là dérive, la « pragmatique », concept clé des études des sciences de l’information et de la communication (SIC).

L’incertitude communicationnelle.

Ecrire un texte sur les nouvelles prérogatives comptables et le publier, est ce communiquer ? Non. Le propre de la communication est qu’elle est toujours aléatoire, et on ne sait jamais si elle est efficace, et reçue comme il se doit. Si la communication était prédictive et déterministe, elle n’aurait pas d’objet d’étude. Et les conseillers en communication n’auraient plus de boulot…

La communication est toujours incertaine. Par son fondement même, où l’information véhiculée dans les messages suit des principes de probabilité. On s’intéressera à la définition de l’information [ Shannon, Théorie mathématique de la communication ]. Un message peut n’avoir aucun intérêt parce que trop probable ( « les vaches produisent du lait » ), ou au contraire, très pertinent, mais qui n’a pas su trouver le bon média pour être propagé [ l’exemple des théories freudiennes prédominantes par rapport à celles de Charcot, qui n’a pas su trouver les bons relais de communication ].

La communication est toujours incertaine car elle est plurielle, sur plusieurs niveaux, parfois contradictoires [ relation et contenu, voir Une logique de la communication, de Watzlawick ].

Ainsi le photographe qui dit « soyez naturels » indique qu’il faut être naturel devant l’appareil, mais oblige en même temps aux modèles de ne pas l’être.

Dans la définition de la communication, et dans son étude, on distingue donc son objet : de la technique ou de la pragmatique. ( sujet ou objet ).

Et on s’interroge toujours sur cette incertitude communicationnelle.