Archives du mot-clé SIC

Merci aux 100 000 curieux des Sciences de l’information et de la Communication

Voici le genre de billet qui fait plaisir !

Ces jours-ci, la barre symbolique des 100 000 visites sur ce blog est dépassée !
Merci à tous les lecteurs fidèles, ou infidèles, tous les curieux, tous les twittos pour l’intérêt porté à ce blog.

Ma volonté était de faire partager ma passion pour les sciences de l’information, avec un regard neuf. Opération réussie ?

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Les sciences de l’information et de la communication comme apport de sens

Les sciences de l’information et de la communication, c’est quoi ?

Il y a des écoles, des concepts, des théorèmes.. on parle de « SIC ».

Pas de science exacte.

C’est la richesse de ce domaine, car il touche à notre société, dans sa modernité.

Par les nouveaux modes de communication, comme internet. Par l’histoire. De l’antiquité de Platon, de Régis Debray à nos gourous d’aujourd’hui.

Comment parler de cette science et la confronter à nos usages actuels ? Car réfléchir seul est stérile. Et partager cette discipline n’est que jouissance ! Lire la suite

Définition et histoire de la curation, ou la transmission de la connaissance

La curation est l’aggrégation de textes, de sujets, de curiosités et de les mettre en avant. Dans les bibliothèques, encyclopédies, les musées, les journaux, et maintenant, sur le web !

Ce concept, repris récemment dans le monde numérique et de l’internet, fait référence au conservateur de musée, qui met en avant certaines pièces maitresses, dans une exposition. Sur le net, on met en avant certains articles. Voilà la curation. Trier, présenter, partager, sur un sujet, une passion. La curation, ce n’est pas nouveau. Restons dans le sens , et dans la modernité ! Lire la suite

Les 10 textes essentiels de l’histoire de la communication et de l’information

Réfléchir à notre monde de communication, ce n’est pas picorer en permanence sur la Toile, écouter les analyses d’experts en communication ( qui se trompent souvent ), ou suivre les liens qu’on vous transmet ( par tweeter, facebook, ..).

Généralement, nous restons frustrés. Par le buzz, qui s’éteindra aussi vite. Par la pauvreté de l’information. Par les intérêts économiques de l’article.

Faites votre shopping dans mon magasin. Lire la suite

Défis de la génération Y

Défis de la génération Y

Génération Y demain

Aujourd’hui, vivre dans son époque, c’est vivre avec les signes.

Les jeunes, labelisés sous «la Génération Y », savent manipuler à merveille ces signes.

Pour un puriste des sciences de l’information, il faut nuancer : les signes manipulables par les nouvelles technologies. I phone, internet, réseaux sociaux.

Autant dans le passé, c’étaient les « anciens » qui apprenaient aux jeunes, aujourd’hui ce sont les jeunes qui apprennent aux anciens à se servir d’internet, de la souris, de l’email.

Mais il s’agit généralement d’expliquer comment se servir de l’outil. Peu savent comment sont construits ces outils. Et surtout, on ne réfléchit pas au sens de ces outils. Ou au sens des signes qui virtualisent notre monde.

Les grands défis de la Génération Y et de nous tous ( ma mère utilise Facebook, Skype et Msn à 62 ans ! ) sont donc :

–          Mettre du sens dans son présent : la technologie est un moyen, mais pas une finalité. Que faire de ces usages ? les forums, les innovations humaines ( lobbying , manifestations organisées via les réseaux sociaux ) sont une réponse : utiliser l’outil pour une solidarité , un combat. Aux apocalyptiques dénonçant la modernité, on peut répondre que l’homme sait en permanence « recycler » par de nouveaux usages une technologie. Souvent, l’usage dépasse le créateur. Twitter en est un exemple, lors de la révolte iranienne. Un support de communication qui a dépassé l’origine du « dire ce qu’on fait maintenant ».

L’information est le nouveau pouvoir, mais le prochain sera plutôt de comprendre le sens, et de le maîtriser. [ Vague du savoir ]. Sans remettre du sens , le risque des idéologies ( racisme, religions extrémistes ) est fort. Et déjà latent.

–          Faire coexister l’exponentielle montée des données ( coûteuses en infrastructure ) et l’ environnement durable.  Le challenge des générations futures sera de conjuguer hyper sophistication de la société tertiaire ( manipuler les signes, l’information ) , avec une crise du « bit ». Que deviendront les usines internet de millions d’ordinateur, sans énergie, ou à un coût exhorbitant. Le data mining ( l’explosion des millions de  données  produites à chaque minute ) mourra de son coût. Une société tertiaire en faillite ? L’homo sapiens sans son I-Phone, comment l’imaginer ? C’est la réalité des prochaines décennies.

–          La transmission du savoir et la pensée : La société a largement décloisonné les hiérarchies, conventions sociales, et le modèle patriarcal. Avec bonheur, et interrogations. Le tutoiement par exemple ;  la crise des institutions ( l’école, la justice, la culture ). Les institutions sont perçues comme « castratrices » pour un jeune : entrer au théâtre  et devoir couper son portable, écouter un cours fastidieux alors qu’habituellement on zappe avec la télécommande. C’est un non sens.  L’institution demande de l’effort, et de la durée. Ivresse de ce décloisonnement ! Seulement, il implique aujourd’hui le cloisonnement au présent, à l’oubli , à l’information caduque en permanence.

Les sciences de l’information permettent de soulever ces problématiques, et de nuancer ce qu’on nomme dans cette science les « apocalyptiques » et les néo-modernistes-enthousiastes.

La seule réponse, elle est formulée plus haut.

On lira l’article qui reprend les moments clés de ce nouveau concept : entre les « pour » et les « contre » : https://zeboute.wordpress.com/2010/11/11/le-defi-et-lapologie-des-medias/

A lire : Penser et twitter en 140 caractères