Archives du mot-clé icone

Le mythe d’identification en 4 époques

L’identification à son idole, à une icone, s’est matérialisée à travers les siècles, par une empreinte par le sens : l’ouie, l’oeil et le neurone, l’oeil et la ressemblance à son icone , le doigt sur les nouveaux usages des téléphones et réseaux sociaux, où l’on clique, d’un doigt.

Cette histoire de la médiologie, fondée en « science » par Régis Debray interroge notre rapport à nos mythes, nos idoles, nos stars. Dans un nouveau terrain, qu’est la toile et internet, s’ouvre une nouvelle dimension. Dans un monde où l’appareil numérique nous est propre et personnel, n’a-t-on pas son propre idole, secret, un avatar qu’on partagera par un tweet sur twitter ou un « I Like » sur Facebook ?

Serait ce la fin des icones, et chacun son modèle ?

On lira donc : La fin des icones, chacun son modèle ?

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David Beckham est il une icone, moi je tweete plutôt Alan Turing

David Beckham suscite admiration, par les sportifs, ou pas. Est-ce une icone ? Une star ?

Sa vie privée et publique fait le buzz.

Qu’est ce qu’une icone ?

A l’époque où ni la télévision, les journaux, et internet n’existaient, à quoi s’identifiait on ?

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La fin des icones, chacun son modèle ?

Les jeunes, les adolescents, et toute génération ont longtemps pris pour icone les « stars » ( étoiles ), les footballeurs ( grand footballeur comme Platini ).

Surtout au XXieme siècle, avec la consécration des icones du cinéma, notamment dans le cinéma Hollywodien. Greta Garbo, James Dean…

Aujourd’hui  l’icone existe-elle toujours ?.

S’identifier à une star, à une icone qui rassemble, qui peut nous ressembler, et nous propulser dans nos désirs, nos décisions, nos comportements c’est être porteur de repère. Aujourd’hui, l’icone serait il en perte de vitesse ? Ou fragmentée ?

L’icone à travers nos civilisations, en 4 époques…

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L’analyse des images, par Christian Metz

Christian Metz [ 1970 ]. L’analyse des images. Revue de communication.

L’image a une ressemblance avec la réalité. Elle appelle à nos sens, la vue, à la sensation, le cœur plus qu’à la raison. Les experts en linguistique, qui s’occupent plus du langage ont pu se sentir un peu frustrés, devant cette forme de langage, qui semble étrangère au langage structuré que l’on connait. L’effort de Christian Metz est une réflexion sur l’analogie, et d’y trouver derrière l’image une structuration, une lecture à l’identique de la linguistique. Lire la suite

Indice Symbole et icone de Peirce

Points de repère

Plus loin

Les 3 niveaux des signes, selon Charles S. Peirce

D’une façon plus théorique, on pourra lire l’article sur la sémiotique, ou étude des signes, de Charles Peirce  :

https://zeboute.wordpress.com/2010/11/08/semiotique-de-charles-s-peirce/

Peirce distingue une tripartition des signes : l’indice, l’icône et le symbole.

Tout d’abord, l’indice : l’indice est un signe immédiat. Une trace de pas, un bruit, le ciel rouge. « Lorsqu’un objet occurrent concret est relié à son signe désignatif par quelque action directe ou quelque réaction comme l’action du vent sur les ailes du moulin, alors le signe est un indice ». L’indice est un signe arraché à la chose ou précise Peirce, « réellement affecté par elle ». Dans le symptome médical, ou météorologique, dans le cas d’empreintes physiques, de trace. Il n’y a pas de code, de réflexion, ou de mentalisation. Le signe existe dans la nature tel quel. Il ne représente pas la chose ou le phénomène, il les manifeste en direct ou en propre. Dans une conversation, les intonations, les regards, la posture constituent une couche indicielle.

L’icône : « il s’agit d’un objet dynamique dont la qualité est reliée à son signe descriptif par une similarité qualitative ou ressemblance ». Par exemple une photographie, une sculpture, un dessin. L’échantillon de tissu que me montre le tailleur est une icône. On parle ici d’analogie. L’icône en tout cas est représentatif. La coupure avec la nature est là : les animaux sont sensibles aux indices , mais restent indifférents à la une photographie. Les similarités sont là avec l’objet, mais elles sont reconstruites et représentées.

Le symbole : une loi, une règle ou une habitude peuvent n’être reliées à leur signe que par l’interprétant du signe. Ce signe est alors un symbole. Le symbole ne ressemble pas à son objet. Le panneau « sens interdit » ne dit rien. Et à la différence de l’image, le signe symbolique se structure par opposition ou exclusion. Comme la langue, ou un mot. « robe » et « rose » sont 2 symboles différents, et c’est l’opposition par la lettre « s »/ « b » qui déterminent le signifié. Le symbole pointe donc sur le mode digital ( du tout ou rien ).