Archives pour la catégorie Point de repère

Guide des réseaux sociaux, sans buzz, sans Génération Y

 

Les sciences de l’information et de la communication s’intéressent à tout objet « médiatique », dans le sens où il est un intermédiaire dans les relations de communication entre les hommes. Le média, est le « milieu », l’intermédiaire, entre la parole et l’écoute des hommes. Dans l’antiquité, on s’en méfiait. Aujourd’hui, on le bienfait.

C’est quoi communiquer, et comment communiquer ?

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Préambule d’une mort annoncée du web

Préambule, la chaleur rassurante du web

Me voilà connecté sur Facebook, avec mes amis et famille ; et Twitter, des homologues sur la façon dont tourne le monde… La vie est belle sur le net !

Et avec un click de souris, le monde est à portée de mains. Lire la suite

Donner du sens !

Donner du sens, voilà l’objet de mon [petit] blog que j’ai initié en octobre.

Aujourd’hui, c’est avec humilité et fierté de constater plus de 10 0000 visites sur mon site.

Le site est également placé dans les 800 premiers blogs culturels, sur wikio.  Lire la suite

Les 3 bonnes pratiques de la communication


Comment analyser un texte, un média, les utilisations de l’i-phone, du SMS ?

Comment décrypter les réseaux sociaux : Facebook, twitter…

Comment appréhender un problème de communication ?

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Histoire de la communication

Nos questions !

Comment communiquer ?

Quelle est l’histoire de la communication ?

Y a-t-il une science de la communication ?

Qu’est-ce que communiquer ?

Comment communiquer efficacement ?

Doit on communiquer ? Lire la suite

Dictionnaire des sciences de l’information et de la communication

Ce dictionnaire ou lexique permet de donner une définition concise des concepts relatifs aux sciences de l’information et de la communication ; et des médias.

Il permet de comprendre certaines notions utilisées dans ce blog.

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la vie selon Albert Camus

La pensée de Camus part d’une question simple. Qu’est ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit NON. Mais s’il refuse, il ne renonce pas : c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. Un esclave qui a reçu des ordres toute sa vie juge soudain inacceptable un nouveau commandement. Il signifie par exemple « les choses ont trop duré ».  » jusque là, oui, au delà, non » ; « il y a une limite que vous ne dépasserez pas ».

Ce non définit l’existence d’une frontière. La révolte ne va pas sans le sentiment d’avoir soi même raison. C’est en cela que l’esclave dit à la fois oui et non. Il démontre avec entêtement qu’il y a ce quelque chose qui « vaut la peine de… ». Il y a une adhésion entière de l’instantané de l’homme à une certaine part de lui même. Il y a un certain jugement de valeur. dans la révolte, soudain éclate la perception qu’il y a dans l’homme quelque chose à quoi s’identifier. Cela le porte loin parfois de ce qu’il est. Les suicides de protestation aux bagnes, parmi les terroristes dont on fouettait les camarades illustrent ce mouvement. Il y a quelque chose d’un tout obscur, et dont l’homme prend conscience.

Cette valeur n’est pas un cheminement de la raison sur ce que l’homme peut être. Elle est fracture, dans la révolte.

Camus ici ne procède pas à l’analyse légiste des qualités humaines de l’homme, mais définit un processus dynamique qui vient de plus profond, de son coeur, de ses tripes.

A lui seul l’individu n’est pas cette valeur qu’il veut défendre. Il faut au moins tous les hommes pour la composer. A la solitude de l’homme dans un monde étranger, l’homme trouve donc une solidarité possible. Il ne s’agit alors pas d’un idéal abstrait, « par pauvreté du coeur », et dans un but de revendication stérile.

La révolte de l’esclave provient de l’inégalité de sa condition dont il prend conscience. Elle est conscience qu’il y a égalité théorique et une inégalité des faits. Lorsque les faits sont expliqués, il n’y a pas de révolte. Ainsi la notion de révolte pas de sens dans les castes hindoues, où les inégalités sont intégrées dans une théologie. Le sacré empêche toute problématique de révolte.

Enfin, le fondement de cette valeur qui relie l’homme, qui fonde cette frontière entre le « non » et le « oui » est la révolte elle même. La solidarité des hommes se fonde sur le mouvement de révolte et celui ci à son tour trouve de justification que dans cette complicité. Cette solidarité prend vie qu’au moment de la révolte : elle est tension perpétuelle. Je suis, donc je me révolte.

Albert Camus et Sartre

pensée absurde

penser humain

Albert Camus et Jean Paul Sartre se sont longuement appréciés, dans le domaine de leur pensée respective. L’homme est seul au monde. Il est là, projeté dans un monde, sans avoir rien demandé. Camus définit l’absurde, Sartre la réalité existentielle de l’homme, qui est ce qu’il fait. Cependant, au fil de la réflexion, Camus a toujours proné la primauté de la raison du coeur, la raison du corps. Elle était imprégnée de la vie de Camus, en Algérie, sous le soleil brûlant des corps;  Brûlant la pensée et immergeant l’homme dans son milieu, loin des considérations parisiennes de Sartre, plongé dans un monde purement culturel, et moins humain que celui de Camus, plongé dans la vie.

Cette naiveté apparente irritait Sartre et les siens, et une fracture entre les deux hommes a séparé leurs amitiés. Camus s’est senti exclu de la pensée, a douté fortement.  La prétention des grands penseurs est de considérer que l’intelligence d’une pensée est une construction dénuée de toute contingence matérielle. Aller à l’essentiel, et à l’abstraction. Mais la pensée vie, et rétroagit. Du sang, des larmes, des colères.

En ce sens, la pensée de camus est moderne et elle est à redécouvrir.

Petit guide de survie au XXIème siècle

Le Xxeme siècle a connu 2 grandes guerres mondiales, dictatures. Nos grands parents ont connu la guerre. Le XXIeme siècle n’est pas serein. Les catastrophes écologiques annoncées, économiques, l’érosion de la religion en Europe sont les nouvelles donnes. Elles rejoignent en tout cas le siècle passé par cette même constante : le chaos, l’incompréhension et la sensation folle que nous ne maîtrisons pas le monde. Cela est paradoxal, tant le Progrès humain a permis de comprendre mieux la nature, la maîtriser par la technique. Les sciences humaines, la culture, et la médecine ont pu améliorer l’espérance de vie et soulager nos « maux » et peurs psychologiques. Des siècles d’inventions comme inefficaces..

Est-ce que sournoisement, devant ces échecs, l’homme ne s’est il pas convaincu qu’il n’y avait plus rien à faire, plus de possibilité à maîtriser le monde ? A prendre le recul sur les choses. La raison permet de comprendre les phénomènes visibles, les classer, les catégoriser Définir des règles, des lois. Classifier les choses, la nature. Prendre ce recul sur la nature et les évènements pour les maîtriser. Et être rassuré quant à son devenir ?

Régis Debray, dans son cours de Médiologie générale, en 1990, s’interroge déjà sur cette « défaite de la pensée ». Et dénonce, « le grand retour de l’immédiat ». On ne raisonne plus ( la connaissance), c’est l’information ( immédiate ) qui est devenue le sacro-saint et dicte. La vérité, l’autorité ? ce n’est plus dans le livre ( vrai comme un mot écrit ), mais : je l’ai vu à la télé ( vrai comme une image en direct ). C’est l’apparition, l’émotion, l’instant qui domine. Le corps et non plus la conscience. De ce fait, la peur et la fascination des spectacles des cirques de lion et des gladiateurs au temps de l’antiquité fait écho.

Aurions nous été amnésiques d’une vingtaine de siècles ?

Il est intéressant, donc, d’étudier les notions suivantes :

la notion de la transmission de cette pensée, à travers les siècles, et notamment la technique. C’est l’objet de la Médiologie.

Aujourd’hui, comment réfléchir et communiquer sur Twitter qui limite le message à 140 caractères ?

L’immédiateté ; Dans un monde de l’instant, étudions le signe. Un signe ( une étoile dans le ciel, une image, une information au journal télévisé ) a bien un caractère immédiat. Est il dans la nature, la culture ?  Réflexion et immédiateté sont ils opposés ? C’est l’objet de la sémiologie, l’étude des signes.

Episode numéro 1.

Pourquoi écrire, pourquoi réfléchir, pourquoi la culture ? En corollaire, pourquoi vivre ?

Le format du blog ne permet pas l’explication. Par contre, il exige synthèse, « efficacité ».

Voici le résumé du 1er épisode.

Du trou béant, je me suis construit, on m’a construit. L’ école Républicaine m’a formé un esprit. C’est là que j’ai connu ma première rupture spirituelle, par le grand Albert Camus. « Je me révolte donc je suis ». Je pose Dieu, je pose l’absurdité. Tout coule, tout fuit, toutes les certitudes vascillent. Rencontres, livres, théories. Penseurs. J’ai lu beaucoup.

Pour en arriver où ? la liberté de penser ? Pour quoi faire ? Se transcender ? Qu’est ce que c’est ?

De Camus, on en sort la vie, toujours confrontée. Une exigence de toujours confronter, mesurer la vie, ne jamais s’arrêter. Un première méthode de vie, une tension permanente.

La deuxième méthode provient d’Edgar Morin, philosophe et sociologue. Une véritable encyclopédie, propre à mettre en lumière la science, la pensée complexe. Que tout se tisse, en réseaux. Pas de chemin unique, pas de dogme, mais des strates, des interdisciplinalités. Léonard de Vinci était génie, car il appréhendait tous les domaines culturels, artistiques, scientifiques. Aujourd’hui, la spécialisation des domaines ( sciences humaines et physiques ) ne le permet plus. Et on oublie l’essentiel, l’Homme.

L’objet, prétentieux, de ce blog est de mettre en lumière cette interdisciplinarité. Sur tous les domaines qui relient l’homme. Il attrait essentiellement aux sciences de l’information, et de la communication, à la philosophie, la littérature. Let’s go !