Archives pour la catégorie Billet

Communication digitale, avec le geste

Je t'aime ma douceur, je te promets le soleil, la joie, mon être entier

Je t'aime ma douceur, je te promets le soleil, la joie, mon être entier

Soit l’énoncé :

 » Je t’aime ma douceur, je te promets le soleil, la joie, mon être entier ».

Notre jeune fille, devant ce jeune homme, ne peut résister au charme. Sincérité, soleil rassurant, l’être donné à sa dulcinée.

Phrase magique, texte et mots choisis.

Ce n’est pas de la poésie, mais y ressemble…

Un énoncé simple,

sorti des mots que chacun a pu construire, pour séduire, pour dire ce qu’on pense au plus profond de soi,

et pourtant…

Lire la suite

Manifeste d’une vie face à la crise

Vivre aujourd’hui, c’est vivre dans une urgence .

Ne pas écouter la radio, les médias, pour ne pas se noyer de l’infobésité : l’information qui nous déstabilise.

A écouter notre monde aujourd’hui, la vie est finie…

Les grandes crises ont toujours été de mise. Aujourd’hui, crise financière.

Quelles clefs ? ici même. Lire la suite

l’engagement humain de nos réseaux sociaux

Les lecteurs habituels, et amicaux de ce blog seront un peu surpris de ma démarche.

Ce blog, qui a vocation à réfléchir aux sciences de l’information et de la communication, a également une vocation à s’intéresser au domaine de la condition humaine. Lire la suite

Recherche numérique et humaine, Google et la bibliothécaire

Vous cherchez quelque chose ?

Un roman, sur la condition humaine, oui, du XXeme siècle. Je vous propose Albert Camus, in the text.

Une question, une réponse.

That’s it !

Et par Google, 10 000 réponses. Lire la suite

Le bouton « off » ou comment éteindre sa vie numérique

Dans notre monde réel, point de désillusion. On ne peut jamais s’arrêter de communiquer. C’est l’axiome fondamental, révélé par Watzlwawick . « On ne peut pas ne pas communiquer ». L’exemple simple à comprendre, c’est le voyageur dans l’aéroport, affalé sur son siège en train de dormir. Malgré lui, il communique : « je suis fatigué, j’ai un voyage fatiguant ».

A la différence, dans le monde de nos usages technologiques, il suffit de peu. On appuie sur le bouton « off ». On éteint la radio. On ferme sa session « Facebook », ou on pose son status à « je suis occupé / je suis absent ».

L’objet de cet article n’est pas de fustiger les réseaux sociaux, mais de réfléchir à notre rapport fusionnel avec lui. Lire la suite