21 jours sans se plaindre

21 jours sans se plaindre.

Relevez le challenge !

21 jours sans se plaindre. C’est l’idée de Will Bowen.

11 millions de personnes ont déjà relevé le défi.

Pourquoi pas vous ?

 Dans son bestseller « 21 jours sans se plaindre« , Will Bowen explique la méthode pour en finir avec les plaintes.

Le Français est champion du monde en la matière, et on peut changer les choses :).

La technique est simple :

  1. mettez un bracelet à votre poignet.
  2. Arrêtez de vous plaindre. Si vous vous apercevez que vous vous plaignez, vous placez le bracelet à l’autre poignet, et vous recommencez !
  3. il faut garder 21 jours le bracelet au même poignet.

 De ce petit jeu et challenge, les étapes pour réussir ce challenge passent par une phase d’incompétence inconsciente, puis consciente ; une compétence consciente et inconsciente.

De manière très pragmatique, pour décrypter.

Et trouver les bonnes techniques.

 En voici un résumé.

L’incompétence inconsciente.

« Je me plains, donc je suis »

Nous sommes tellement submergés par les plaintes et la négativité que cette habitude est enracinée.

Le petit robert nous donne la définition  :

« Se plaindre signifie exprimer sa peine ou sa souffrance par des manifestations extérieures ( pleurs, gémissements, paroles ) »

« Etes vous en train de me dire que je ne peux jamais me plaindre ? ».

Mon rôle n’est pas de vous dire ce que vous devez faire. sinon ce serait attirer l’attention sur de vos traits que je n’aime pas. c’est votre décision.

Il est parfois logique de se plaindre.

Soyons clairs, parfois des événements tristes difficiles nous amènent à se plaindre.

Et le parfois doit être le plus rare possible.

Le seuil est celui de se demander si votre situation se compare à celle que j’ai déjà vécue.

« Ceux qui se plaignent le plus sont ceux qui sont le moins à plaindre ». ( Benjamin Franklin ).

Commencer à créer l’habitude par la répétition d’actions. Si vous vous efforcez consciemment de ne plus vous plaindre, vous finirez avec le temps par ne plus tomber dans le piège de ce mode d’expression.

 Une plainte possède une forme d’énergie, généralement du style « comment cela peut il arriver à moi ? ».

Le plus grand défaut de la plainte, c’est qu’elle nous garde concentrés sur ce qui ne vas pas, ce qui nous empêche de réfléchir aux moyens pour améliorer la situation.

L’exemple de l’ouvrier qui tous les midis ouvre son pack lunch, et maudit son sandwich.

« Encore un satané sandwich au pain de viande ! Je veux autre chose ».

Là, Will Bowen interroge l’ouvrier : « pourquoi ne pas demander tout simplement à votre femme de préparer autre chose ? ».

Et l’ouvrier de répondre : « c’est moi même qui prépare mes sandwichs ».

Nous préparons notre repas, créons nos vies avec nos pensées, et nous nous enchainons nous-même ».

Ce que les artistes nous soulignent. Extraits :

The Eagles : « Il arrive souvent que nous vivions enchaînés et que nous en sachions même pas que nous possédons la clé ». ( Already gone ).

L’étranger ( Camus ) :

« Comme si cette grande colère m’avait purgé du mal, vidé d’espoir, devant cette nuit chargée de signes et d’étoiles, je m’ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence du monde ».

Le monde, c’est une tendre indifférence. Le Monde se moque pas mal de ce que vous usiez du pouvoir de vos pensées, que révèlent vos paroles, pour attirer amour, santé, bonheur ou bien pour attirer douleur, souffrances, tristresse.

Lorsque nous apprenons à maîtriser nos paroles en éradiquant les plaintes, nous créons nos vies de manière délibérées et attirons ce que nous désirons ».

Pourquoi les plaintes sont nuisibles ?

Dans un article « Complaints and complaining : functions, antecedents and consequences« , ( revue psychological bulletin ), la psychologue Greg Anderson explique :

« le concept de bien être total implique que chacune de nos pensées, chacun de nos mots et chacun de nos comportements ont une grande incidence sur notre santé, et nos bien-être. Et cela influe sur nous non seulement sur le plan affectif mais aussi sur les plans physique et spirituel ». Greg Anderson.

D’où la psychosomatique ( grec, soma corps et psycho esprit ). Où l’esprit a des conséquences sur le corps.

67 % des médecins estiment que les maladies ont pour origine la « pensée malade ».

Mais on ne peut pas faire semblant jusqu’à ce que ça marche.

Dès que vous commencez à vous comporter comme la personne que vous souhaitez devenir, vous êtes cette personne.

Les effets du mental sont extraordinaires.

L’incompétence consciente.

Passer au stade de l’incompétence inconsciente à l’incompétence consciente est une grande étape !

Il s’agit tout simplement d’avoir conscience qu’on se plaint, et d’en déterminer le nombre de fois.

La plainte comme une douleur expiatoire.

Lorsqu’on ressent une douleur, réelle ou imaginaire ( comme la plainte ), l’hypothalamus sécrète de l’endorphine dans le sang. Cette hormone a un effet analgésique comparable à la morphine. Cet anesthésique naturel a un effet « planant ». Et les plaintes deviennent une drogue.

Sortir du cycle des plaintes est donc un vrai travail pour dépasser ce naturel penchant à capter de l’endorphine.

Robin Kolawski écrit :

« Beaucoup de plaintes servent en fait à susciter une réaction particulière chez les autres, comme la sympathie ou l’approbation ».

Changer les autres par la plainte ?

Un grand mythe est de considérer que se plaindre des autres est la bonne technique pour les faire changer.

Or, vos plaintes n’ont jamais provoqué le moindre changement positif chez qui se soit.

Au contraire !

Lorsque vous vous plaignez à quelqu’un de son comportement, vous définissez cette personne comme quelqu’un qui présente ce comportement. Et il beaucoup plus probable qu’elle continuera de le présenter.

Votre esprit cherche juste la confirmation de ce que vous avez dit. Vos plaintes deviennent une désagréable prédiction qui se réalise !

La triangulation. S’affranchir des plaintes : une technique de communication.

Afin d’éviter les plaintes, et surtout se plaindre auprès d’un ami, un proche de quelqu’un d’autre, parler directement du problème.

Parler directement et exclusivement à la personne qui peut régler le problème, c’est ne pas se plaindre.

Souvent, nous nous plaignons de quelque chose sur son patron, son collègue, sa femme, alors qu’il est plus simple de parler directement à la personne concernée.

Accepter de se plaindre, pour mieux comprendre les autres.

L’incompétence consciente de la plainte a une vertu : celle de comprendre ses plaintes, et ses défauts, pour mieux comprendre les autres qui se plaignent.

La roche Foucauld :

« Si nous n’avions point de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer dans les autres. »

En projetant les défauts chez les autres sur soi permet :

  1. Se remercier d’avoir ce défaut devant l’autre pour en faire l inspection chez soi.
  2. Accepter ces mêmes excentricités que l’on a aussi en soi et cesser de d’irriter de facto sur celles des autres.

La plainte ou l’absence de plainte, par capillarité.

Dans une relation, les partenaires s’entraînent mutuellement.

Exemple dans une salle ou on commence à applaudir, au bout d’un moment, les applaudissement vont à l’unisson.

Les applaudissements seront synchronisés. C’est un effet d’entraînement.

L’exemple des volée d’oiseau il n’y a pas e chef mais chaque mouvement d’un oiseau répercute : ceux qui l’entourent réagissent et de récit toute la traîne des oiseaux suit.

L’exemple de la conversation : l’un qui commence à parler d’un sujet et dérive , toute la conversation suit ce sujet. Une symphonie.

De ce fait, la plainte a une influence insidieuse . Cela touche tout le groupe . Sans s’en rendre compte, une deuxième personne prend le même pli, et généralement présente une situation plus déplorable.

Et plutôt entraîner par des choses positives qui rayonneront.

Donner l’exemple à l’autre :

Benjamin Franklin : « un bon exemple est le meilleur sermon »

Gandhi : « nous devons vivre ce que nous voulons que les autres apprennent. »

Prendre l’autre qui se plaint dans son état sans le changer.

Mais au contraire donner exemple. Par capillarité et exemplarité, l’autre peut changer.

Exemple du symbole des immeubles sismiques. Au Japon ce symbole se traduit accepter, tolérer tandis qu’en Chine , il se traduit par combattre.

Si notre intention est d’éviter que les gens se plaignent, la tâche sera plus difficile si on les combat que  les tolérer et accepter .

 

Pourquoi se plaint on ?

Robin Kowalski, de l’université de Clemson a formalisé 5 raisons qui expliquent pourquoi on se plaint.

  • 1. Recevoir de l’attention.

Tout être humain a besoin de reconnaissance, d’exister. Et on existe surout par les autres, par les interactions qui nous construisent.

Ce que l’on apprend en PNL ( Programmation Neuro Linguistique ), c’est que nous avons besoin de « strokes ». Qu’on peut appeler caresse, ou coup.

La plainte permet de demander de l’attention.

  • Bonne technique :

un collègue qui se plaint auprès de vous, c’est qu’il a besoin d’attention. Alors, avc bienveillance, ne pas fuir cette personne pour éviter ses plaintes négatives. Mais s’intéresser à elle, puisqu’elle le demande. Et lui poser des questions, non sur l’objet de la plainte. Mais sur des choses plus positives, autour. « Alors qu’arrive-t-il de bon avec toi / ta famille / ton travail ? ».

Les personnes qui se plaignent en permanence n’ont pas conscience qu’on peut entrer en connexion avec autre chose que du négatif. Ne le refuser pas. Et rebondir sur : « Oui, et qu’est ce qui va bien avec .. ? » , « Oui et qu’est-ce que tu aimes ? »… ou encore « Idealement, comment verrais-tu pour que cela marche ? »

  • 2. Occulter sa responsabilité.

« C’est impossible ». « On ne peut rien contre cela ». « C’est la faute du service marketing ». « Personne ne veut m’aider ».

Cette façon de se plaindre tend à monter une défense de non-responsabilité en illustrant la situation comme si elle était sans espoir.

C’est la faute de tout et de tout le monde.

Le rejet de la faute sur l’autre montre un sentiment d’impuissance. La personne rejette toute forme de suggestion, de conseils.

A une proposition, le plaignard va la démolir. C’est le fameux « Oui, MAIS… ».

  • Bonne technique :

A cette litanie du « Oui,mais.. », proposer : « Si c’était possible, comment le feriez-vous ? ».

Si le plaignard continue à trouver des arguments, juste finir en lui disant que vous êtes persuadé et convaincu qu’il trouvera la solution, qu’il en est capable ».

C’est particulièrement efficace avec les enfants :).

  • 3. Générer de l’envie.

Parfois, la plainte est une façon de se vanter. « Mon patron est un homme stupide ». Sous-entendu : moi, je pourrais faire mieux.

« Ma femme conduit comme une folle ». Sous-entendu : « je suis un conducteur sérieux et prudent ».

Et parfois, c’est pour demander votre considération, ou votre estime.

  • Bonne technique :

Aider le plaignard à se passer des comparaisons négatives.

1.Ne parler que des traits positifs des personnes absentes.

2. Tenir les mêmes propos sur la personne absente, avec le même ton que vous auriez si la personne était présente.

Quand quelqu’un se plaint dans le but de générer de l’envie, félicitez le de posséder le trait positif opposé.

Choisir de se concentrer sur la personne qui se plaint, puisqu’elle demande au fond qu’on s’intéresse à elle, ou qu’on lui montre de l’estime.

  • 4. Nourrir son pouvoir.

« Etre puissant, c’est comme être une femme. Si vous devez dire aux gens que vous l’êtes, vous ne l’êtes pas ». ( Margaret Tatcher )

Pour certains, la recherche du pouvoir passe par attaquer un adversaire.

Et trouver des alliés, en l’occurence, vous, en se plaignant de l’adversaire.

  • Bonne technique :

Quand quelqu’un se plaint à vous dans le but d’obtenir du pouvoir, invitez-le à parler directement à celui dont il se plaint.

Même si on vous répond : « c’est ce que j’ai fait », invitez-le alors à lui reparler car il semble qu’il y ait encore des choses à se dire.

  • 5. Excuser sa piètre performance.

Contrairement à la personne qui veut justifier son inaction ( occulter sa responsabilité, plus haut ), certains veulent justifier leur échec, en trouvant des circonstances atténuantes :

« tu ne m’as pas réveillé assez tôt ». ou « J’avais mal à la tête ». ou « Je n’ai pas le bon outil ».

Le message sous-entendu est « ce n’est pas ma faute ».

  • Bonne technique :

Inutile de convaincre la personne que c’est sa faute. Inutile de lui dire que c’est dommage d’avoir loupé ce qu’elle aurait pu gagner ou faire ». La seule technique est de concentrer son attention sur autre chose, et lui demander ce qu’elle compte faire la prochaine fois quand elle sera confrontée à la même situation.

Voilà, ces 5 raisons se résument dans l’acronyme Rogne :

  • Recevoir de l’attention. « On m’aime pas ».
  • Occulter sa responsabilité. « C’est la faute des autres ».
  • Générer de l’envie. « Cet homme est stupide ».
  • Nourrir son pouvoir. « Cet homme est à abattre. Suis-moi ! »
  • Excuser sa mauvaise performance. « Ce n’est pas de ma faute ».

Parfois, les plaintes relèvent de plusieurs raisons. Avec discernement, on trouvera les bonnes réponses à apporter.

Le meilleur moyen d’aider les autres à cesser de se plaindre consiste à les réorienter, plutôt qu’à les affronter.

« Le succès est la capacité d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme ». Winston Churchill.

Se réveiller et prendre conscience qu’on se plaint, et notamment lorsqu’on se reconnaît dans le portrait des plaignards ci-dessus, cela fait mal.

Et faire un choc. Ce n’est pas grave, et même si vous rechutez et vous surprenez à vous plaindre de nouveau.

Persévérer !

Arrêtez d’inventer des excuses et commencez à agir. Vous engager et diriger votre vie.

La compétence consciente.

  • Le silence.

« Avant de parler, demandez-vous si ce que vous dites vaut mieux que le silence » Swami Kripalvanandji.

Will Bowen explique dans son livre « 21 jours sans se plaindre » qu’il reçoit des lettres de ses lecteurs. Ils ont appliqué la technique des 21 jours sans de plaindre. Toute la famille a joué le jeu, mais à table c’est le silence complet :).

Effectivement, se plaindre est devenu un sujet de conversation. Une technique pour parler avec les autres et entrenir la conversation. Se plaindre, on trouvera tous les sujets !

C’est une fonction du langage, la fonction phatique, qui se caractérise par le fait de dire des choses anodines, juste pour prolonger une conversation.

Le silence est la technique qui permet d’éviter la plainte. Lorsqu’une situation fâcheuse arrive, et que vous avez envie de lâcher vos frustrations, juste : respirez !

Inspirez, expirez et gardez le silence.

Le silence permet de laisser du temps pour choisir de vous exprimer différemment que par une réaction malheureuse.

Et de montrer aux autres qu’on se maîtrise.

« Le silence est l’un des grands arts de la conversation ». Cicéron.

  • La formule magique : bien entendu !

« Crois comme croit l’enfant, et la magie opérera ». Teresa Langdon

Croire en son étoile, et sa chance, c’est une manière de renverser ce qui ne va pas.

La meilleure façon d’obtenir ce que vous voulez, c’est de dire ce que vous voulez plutôt que de se plaindre de la situation.

Même dans les malheurs ou les situations inconfortables.

Le chemin le plus court vers la réalisation de ce que vous voulez obtenir n’est pas de parler du problème. Mais parler exclusivement de ce que vous souhaitez, au delà du problème.

Plutôt que de dire « Mon chef ne s’intéresse jamais à ce que je fais », concentrez-vous à ce que vous voulez.

« Chef, j’aimerais que tu prennes connaissance régulièrement des sujets que je traite ».

De même, les pourparlers de paix au Proche Orient sont des pourparlers plutôt de guerre et plutôt que de se plaindre des victimes de part et d’autre. La vraie question serait : « Comment être ensemble en paix ? ».

A ce stade de la compétence consciente, on utilisera les formules « bien entendu ! » « Je l’ai fait ! » « C’est bien ma chance ! ». « Ca m’arrive toujours à moi ». Dans les cas seulement où il arrive quelque chose de positif.

Se lever le matin en pensant que la chance vous sourit tout le temps.

La petite technique par exemple je l’utilise lorsqu’il y a des travaux bruyants autour de moi. Plutôt que de m’en plaindre, je me dis : j’ai la chance d’avoir l’ouie, et de pouvoir entendre. Bizarrement, ces bruits ne m’insupportent plus.

On changera ainsi son vocabulaire :

  • Problème / Occasion
  • Revers / Défi
  • Ennemi / Ami
  • Présecuteur / Mentor
  • Doouleur / Inconfort
  • J’exige / J’aimerais
  • Je dois faire / J’ai la chance de faire
  • Plainte / Demande
  • Lutte / Voyage
  • Tu as fait cela / J’ai créé cela

John Milton ( le Paradis perdu ) :

« L’esprit est à soi-même sa propre demeure ; il peut faire en soi un Ciel de l’Enfer, un Enfer du Ciel ».

Critique et sarcasmes.

Critiques et sarcasmes sont des formes de plainte.

Critiquer quelqu’un c’est le juger négativement.

Et elles peuvent laminer ceux à qui on s’adresse. La critique est une forme d’agression. Et devant, on fuie, ou on se bat.

A la place d’un reproche et d’une critique, dans le passé, donc, on parlera plutôt du futur. Et parler plutôt de ce que vous souhaitez que la personne fasse la prochaine fois.

« Encore une fois tu n’as pas rendu la clé de la salle de réunion ». Se transformera en « Les clés de la salle doivent être rendus pour les prochains qui l’utiliseront ; je suis sûr que tu ne vas plus l’oublier ».

C’est l’attention que l’on porte à quelqu’un qui motive son comportement. Nous aimerions que cela soit l’inverse. Ce n’est pas le cas.

En critiquant quelqu’un, nous l’invitons en quelque sorte à manifester de nouveau le comportement critiqué.

Nous exerçons beaucoup plus de pouvoir sur nos vies que nous le savons. Ce que nous pensons des autres détermine comment ils se manifesteront à nos yeux, et comment nous entretiendrons des rapports avec eux.

« Un employeur a généralement les employés qu’il mérite ». J.Paul Getty.

Will Bowen reprend une belle illustration de la pièce Pygmalion, de George Bernard Shaw.

« Mis à part ce que n’importe qui peut acquérir ( la manière de s’habiller, la façon de parler..), la différence entre une lady et une vendeuse de fleurs n’est pas dans la manière dont elles se conduisent, mais dans la manière dont elles sont traitées.

Je ne serai jamais qu’une vendeuse de fleurs pour le professeur Higgins, parce qu’il me traite comme une vendeuse de fleurs. Mais je sais que je peux être une lady pour vous, parce que vous me traitez toujours comme une lady ».

Le sarcasme.

Autant la critique est une agression directe, le sarcasme est une plainte, sous forme d’agression passive.

Le sarcasme est un commentaire négatif assorti d’une possibilité de démenti humoristique. « Je blague ».

C’est littéralement « mordre ». du grec sarkazein signifiant « mordre la chair ».

C’est pour la personne qui commente négativement de trouver un échappatoire contre les éventuelles répercussions.

Les Africains ne connaissent pas le sarcasme car ils ne comprennent pas qu’on puisse dire quelque chose en voulant dire le contraire :

« tu as un beau pull », quand on veut dire clairement l’inverse.

La compétence inconsciente.

La compétence inconsciente est d’avoir la compétence de ne plus se plaindre. Et inconsciente : vous ne vous en rendez plus compte.

« Personne n’a jamais atteint de sommet en se plaignant ». Frank Perdue.

Et de comprendre qu’on est un peu comme l’ordinateur : si on lui rentre de mauvaises informations, il n’en sortira que des informations erronées.

l’acronyme GIGO : Garbage in – Garbage Out.

Alors dans notre façon de construire notre vie et les relations avec les autres, si on souhaite qu’elles soient positives, et bienveillantes pour nous , il faut en nous faire rentrer les bonnes entrées.

A vous de commencer vos 21 jours !

Perséver.

 

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2 Commentaires

Classé dans Bonnes pratiques de communication, Communication, Condition humaine

2 réponses à “21 jours sans se plaindre

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