Archives pour la catégorie médiologie

Sémiotique des marques et des noms : du A au O


La marque aujourd’hui est un vecteur de communication.

Par un mot, elle doit donner tout le sens de ce qu’elle veut véhiculer.

Des principes, des valeurs. En quelques lettres ce n’est pas facile. Voilà pourquoi des entreprises se sont spécialisées, sur cette niche.

Devant ces marques, aujourd’hui, sortir un nom pour sa société, pour un concept est une gageure. Lire la suite

le blog comme une hyper extension de soi

156 millions de blogs sur la toile. Chaque jour, 1 million de nouveaux billets sont publiés.

[ source : Wikipedia – Blog ]

Le rêve de tout bloggeur est réalisé :

pouvoir partager avec des millions d’internautes son humeur, sa passion, son hyper-extension de soi.

Mythe ou réalité ?

Focus !

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La fin du point-virgule, cet objet désuet du XXeme siècle

Le point-virgule est amené à disparaître, dans la communication.

Ce petit point, ponctué d’une virgule faisait la joie de celui qui aimait écrire, le geste de la main. Les belles lettres sur un beau cahier blanc, à l’encre noire.

Il servait essentiellement à séparer des propositions, dans une phrase. Mettre une respiration dans la phrase, lorsqu’on la lisait.

Dans l’usage rapide des textos, des phrases courtes, il ne sert plus à rien.

Et il est relégué dans la liste des signes / ) # %, en « option » sur les smartphones.

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La force des mots, le wording

La communication passe par les mots.

Et choisir les bons mots dans notre vie, c’est important.

On est toujours en représentation. Dans notre vie réelle, et sur les réseaux sociaux.

Nous entrons toujours dans un monde qui existe déjà, et nous devons nous adapter, être consensuel.

Et communiquer, c’est entrer dans l’orchestre. Lire la suite

Le bouton « off » ou comment éteindre sa vie numérique

Dans notre monde réel, point de désillusion. On ne peut jamais s’arrêter de communiquer. C’est l’axiome fondamental, révélé par Watzlwawick . « On ne peut pas ne pas communiquer ». L’exemple simple à comprendre, c’est le voyageur dans l’aéroport, affalé sur son siège en train de dormir. Malgré lui, il communique : « je suis fatigué, j’ai un voyage fatiguant ».

A la différence, dans le monde de nos usages technologiques, il suffit de peu. On appuie sur le bouton « off ». On éteint la radio. On ferme sa session « Facebook », ou on pose son status à « je suis occupé / je suis absent ».

L’objet de cet article n’est pas de fustiger les réseaux sociaux, mais de réfléchir à notre rapport fusionnel avec lui. Lire la suite