Archives pour la catégorie Littérature

Le plaisir de l’écriture

Lecteurs fidèles de ce blog, vous savez que j’aime écrire.

La beauté de nouer des lettres pour en former des mots, des phrases. Des tournures originales qui résument son esprit. La température spirituelle de soi.

Le thermomètre est souvent au zéro degré.

Aussi, pour faire monter la température, les instants de tranquillité et de réflexion sont nécessaires. Lire la suite

le blog comme une hyper extension de soi

156 millions de blogs sur la toile. Chaque jour, 1 million de nouveaux billets sont publiés.

[ source : Wikipedia – Blog ]

Le rêve de tout bloggeur est réalisé :

pouvoir partager avec des millions d’internautes son humeur, sa passion, son hyper-extension de soi.

Mythe ou réalité ?

Focus !

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L’épaisseur du dictionnaire, cet objet désuet du XXeme siècle

Souvenons nous, écolier, du sacro-saint dictionnaire. C’est le seul livre qu’on ne portait pas dans son cartable, trop lourd, trop encombrant. L’objet qu’on consultait quand on ne savait pas. Son camarade d’apprentissage ! Lecture de cet objet sémiotique ! Lire la suite

Le poujadisme ou l’esprit étroit, par Roland Barthes

Dans Mythologies, [ 1954 ] Roland Barthes démystifie par des chroniques quotidiennes les Mythes, présents dans notre quotidien. Petits billets, comme on pourrait aujourd’hui en trouver sur les blogs. Ces billets permettent à Roland Barthes d’achever son essai fondamental. Lire la suite

La tension de l’arc, ou la révolte au XXIeme siècle

« Qu’est ce qu’un homme révolté ? un homme qui dit non.

Mais s’il refuse, il ne renonce pas : c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. »

Ainsi commence l’essai d’Albert Camus, l’Homme révolté.

Dire non à notre monde insensé, et dire oui, à la vie , c’ est affaire d’exigence.

Et à chaque instant, cette tension entre le néant, ou l’absurde doit nous porter à tendre cet arc, en permanente tension, métaphore que prend Albert Camus dans la conclusion de son essai.

Vivre c’est résister. « A cette heure où chacun d’entre nous doit tendre l’arc pour refaire ses preuves, conquérir, dans, et contre l’histoire, ce qu’il possède déjà, la maigre moisson de ses champs, le bref amour de cette terre, à l’heure où enfin un homme, il faut laisser l’époque et ses fureurs d’adolescentes. L’arc se tord, le bois crie. Au somment de la plus haute tension va jaillir l’élan d’une droite flèche, du trait le plus dur et le plus libre ».

Ces mots ont toujours une résonnance moderne. L’histoire n’existe plus, elle est javelisée dans les mouvements aussi incertains. L’économie . Chacun résiste à sa façon. Les mouvements sociaux qui au-delà des images télévisuelles ont bien une réalité concrète du lendemain sans espoir. Les mouvements virtuels, propulsés par le marketing et la nouvelle économie des nouvelles technologies. Un nouveau monde sans frontière. Tout est partagé. Facebook, twitter, et le « tout tout de suite » ( Atawad , Any Time, Any Where, Any Device ). Les mondes d’incompréhensions. Les mouvements migratoires à la porte de nos frontières.

Ce soir j’ai retrouvé un livre tout poussiéreux. Avec quelques notes. Toujours d’actualité. « L’homme révolté ». De Camus.

A lire également : https://zeboute.wordpress.com/2010/10/26/la-vie-selon-albert-camus/