Bonnes pratiques sur ce blog

bloguer c'est penser, normalement

Rendre à César !

Bloguer et penser, c’est censé !

L’intégralité des énoncés de ce blog est le fruit de 36 milliards de neurones.

Toute référence à des articles, réflexions lues sur le net sont forcément explicitées sur le site, via un lien, afin de garantir la paternité de la réflexion, de l’article. Les articles cités sont systématiquement mis en citation par guillemet.

Génération Y, génération Digital Natives Ou digital Naives ?

Marketing Génération Y nouveau marché

Marketing Génération Y nouveau marché

Nouveau concept marketing ou consulting de Ressources humaines, la nouvelle génération « digital natives » fait fureur.

Moyen d’exploiter et de nourrir les formations et séminaires d’enteprise, pour ne pas s’occuper ce qui réunit les travailleurs, peut importe Génération X ou Y. Je ne ferai pas un résumé caractéristiques  des générations X et Y. voir Wikipedia.
L’arrivée des Digital Natives pose question.
Exemple :  une stagiaire Génération Y, s’affolant   » de ne pas connaître l’informatique  » pour mettre à jour
un outil de publication d’informations d’entreprise ( un blog ! ).
 » Ceux d’aujourd’hui ont un ordinateur, sont devant quatre heures par jour mais ils peuvent ne pas savoir comment ouvrir un fichier texte. »
( Voir article  Jean Noel Lafargue )

On se référera à l’analyse de Jean-Noël Lafargue qui qualifie ce groupe d’âge de digital naives, plutôt que digital natives, dans le sens où cette génération utilise la nouvelle technologie, savamment ludique, plutôt que de s’y imprégner, et incapable de se l’apprivoiser.
Les écoles d’ingénieur voient d’ailleurs le nombre d’ingénieurs intéressés par la technologie décroitre, ce qui pose question.
Une génération plutôt zappeur qu’investie … Les rois de la débrouille pour expliquer aux parents comment surfer mais incapables de corriger une anomalie ou bug sur l’ordinateur…
A lire : les caractéristiques de cette génération , notamment la fonction phatique.

Petit guide de survie au XXIème siècle

Le Xxeme siècle a connu 2 grandes guerres mondiales, dictatures. Nos grands parents ont connu la guerre. Le XXIeme siècle n’est pas serein. Les catastrophes écologiques annoncées, économiques, l’érosion de la religion en Europe sont les nouvelles donnes. Elles rejoignent en tout cas le siècle passé par cette même constante : le chaos, l’incompréhension et la sensation folle que nous ne maîtrisons pas le monde. Cela est paradoxal, tant le Progrès humain a permis de comprendre mieux la nature, la maîtriser par la technique. Les sciences humaines, la culture, et la médecine ont pu améliorer l’espérance de vie et soulager nos « maux » et peurs psychologiques. Des siècles d’inventions comme inefficaces..

Est-ce que sournoisement, devant ces échecs, l’homme ne s’est il pas convaincu qu’il n’y avait plus rien à faire, plus de possibilité à maîtriser le monde ? A prendre le recul sur les choses. La raison permet de comprendre les phénomènes visibles, les classer, les catégoriser Définir des règles, des lois. Classifier les choses, la nature. Prendre ce recul sur la nature et les évènements pour les maîtriser. Et être rassuré quant à son devenir ?

Régis Debray, dans son cours de Médiologie générale, en 1990, s’interroge déjà sur cette « défaite de la pensée ». Et dénonce, « le grand retour de l’immédiat ». On ne raisonne plus ( la connaissance), c’est l’information ( immédiate ) qui est devenue le sacro-saint et dicte. La vérité, l’autorité ? ce n’est plus dans le livre ( vrai comme un mot écrit ), mais : je l’ai vu à la télé ( vrai comme une image en direct ). C’est l’apparition, l’émotion, l’instant qui domine. Le corps et non plus la conscience. De ce fait, la peur et la fascination des spectacles des cirques de lion et des gladiateurs au temps de l’antiquité fait écho.

Aurions nous été amnésiques d’une vingtaine de siècles ?

Il est intéressant, donc, d’étudier les notions suivantes :

la notion de la transmission de cette pensée, à travers les siècles, et notamment la technique. C’est l’objet de la Médiologie.

Aujourd’hui, comment réfléchir et communiquer sur Twitter qui limite le message à 140 caractères ?

L’immédiateté ; Dans un monde de l’instant, étudions le signe. Un signe ( une étoile dans le ciel, une image, une information au journal télévisé ) a bien un caractère immédiat. Est il dans la nature, la culture ?  Réflexion et immédiateté sont ils opposés ? C’est l’objet de la sémiologie, l’étude des signes.

Episode numéro 1.

Pourquoi écrire, pourquoi réfléchir, pourquoi la culture ? En corollaire, pourquoi vivre ?

Le format du blog ne permet pas l’explication. Par contre, il exige synthèse, « efficacité ».

Voici le résumé du 1er épisode.

Du trou béant, je me suis construit, on m’a construit. L’ école Républicaine m’a formé un esprit. C’est là que j’ai connu ma première rupture spirituelle, par le grand Albert Camus. « Je me révolte donc je suis ». Je pose Dieu, je pose l’absurdité. Tout coule, tout fuit, toutes les certitudes vascillent. Rencontres, livres, théories. Penseurs. J’ai lu beaucoup.

Pour en arriver où ? la liberté de penser ? Pour quoi faire ? Se transcender ? Qu’est ce que c’est ?

De Camus, on en sort la vie, toujours confrontée. Une exigence de toujours confronter, mesurer la vie, ne jamais s’arrêter. Un première méthode de vie, une tension permanente.

La deuxième méthode provient d’Edgar Morin, philosophe et sociologue. Une véritable encyclopédie, propre à mettre en lumière la science, la pensée complexe. Que tout se tisse, en réseaux. Pas de chemin unique, pas de dogme, mais des strates, des interdisciplinalités. Léonard de Vinci était génie, car il appréhendait tous les domaines culturels, artistiques, scientifiques. Aujourd’hui, la spécialisation des domaines ( sciences humaines et physiques ) ne le permet plus. Et on oublie l’essentiel, l’Homme.

L’objet, prétentieux, de ce blog est de mettre en lumière cette interdisciplinarité. Sur tous les domaines qui relient l’homme. Il attrait essentiellement aux sciences de l’information, et de la communication, à la philosophie, la littérature. Let’s go !