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Mythe de l’usage des nouvelles technologies et innovation

En quoi les nouvelles technologies et les nouveaux réseaux sociaux sont différents des technologies qui ont bercé le XIX ou XXeme siècle ? Pas grand chose. Pourquoi la génération Y devient le moteur de la légitimité de ce qu’on voit passer dans nos nouveaux usages de la technologie ?

Les nouvelles technologies, comme un exemple de la médiologie.

La pensée humaine et la communication entre hommes  ont longtemps été considérés comme l’accouchement du « logos »,  comme un absolu de la raison. Lire la suite

Apple, Facebook, google et vie privée : l’identité numérique

La vie privée de l’internaute, problématique majeure des nouvelles technologies.

Les réflexions autour de l’ATAWAD, ( any time , any where, any device ) mettent en évidence un concept clé, qui est en cours de construction : l’identification numérique, unique d’un cyber-citoyen.

Connaître, et tracer l’internaute, le client, le consommateur.

Concept majeur dans l’avenir des nouvelles technologies. Et qui n’est pas aujourd’hui réglé.

De là, les distorsions actuelles entre la société Facebook et Google, qui jouent une guerre de captation de données précieuses et privées d’internautes.

Car c’est là le noeud majeur des prochaines années. Nous y reviendrons dans l’article.

Pouvoir avoir l’information, les services, n’importe où et n’importe quand, sur son « objet » ( qu’on appellera portable, i-phone, smartphone, aujourd’hui ), est une fatalité naturelle de l’usage .

Etre reconnu là où on en va, en magasin, ( chez Leroy Merlin , JoueClub ), ou sur internet, c’est un voeu poussé ( par les gourous du marketing « multicanal » ) ou partagé par chacun . Quel rêve pour chacun d’arriver dans un magasin et d’être salué par le vendeur par un « Bonjour Monsieur Gérard ». Cela implique une traçabilité de l’internaute, qu’il soit reconnu où qu’il soit, en miroir avec le fait que l’internaute veut tout tout de suite, et maintenant.

La technique aujourd’hui impose, lorsqu’on surfe de site en site de s’identifier.

Pour 2 raisons .

La première, par la captation de nouveaux « clients »/ internaute. Le modèle économique de l’internet ( à la différence par exemple du feu minitel qui relevait d’une facturation de services au temps passé sur un site ) relève de la publicité. De connaître l’internaute, pour mieux identifier la cible marketing.

La deuxième, il s’agit de « sécurité » : être sûr que l’internaute qui se présente n’est pas un « robot », et ensuite, de pouvoir juguler les commentaires sur les sites ( empêcher les dérives dont les sites ne sont pas responsables, mais peuvent nuire à leur image, en attendant une jurisprudence sommant les hébergeurs d’une « bonne conduite » ).

Un technologie sécuritaire.

Aujourd’hui, la technologie impose de pouvoir communiquer entre plusieurs « applications » ou « site ». Une réponse technologique existe, via le CAS ( Central Authentification Service ). Si je suis sur une application de messagerie, et que je veux voir mes contacts, même au sein d’une même entreprise, ou site internet, il faut que les 2 sites authentifient le même utilisateur. Le CAS permet de gérer ces problématiques au sein d’une même entreprise ou site internet. D’autres techniques sont en élaboration, et qui rejoignent ce qu’on appelle dans le langage informatique, le SSO.

Là où cela se complique, c’est l’interopérabilité entre sites d’entreprises différentes. Lorsqu’on est sur facebook et qu’on veut commander sur Amazon, sans devoir pour l’internaute de se réidentifier. Là est la difficulté car elle implique concertation entre entreprises différentes, technologiquement, mais surtout concurrentielles. Aujourd’hui Facebook et google par exemple se livrent à une guerre ; partager ses clients, c’est perdre de sa force. La richesse de ces entreprises, c’est leur annuaire d’usagers.

La solution pour ces sites serait de passer par un tiers, à l’usage non commercial. Ou de savoir écraser ses concurrents et être la référence. L’avenir nous le dira vite.

Big brother ou Trade Brother ?

Le mythe de Big brother traçant l’individu M. Joudain d’identifiant sécurité sociale 1732443432 est tautologiquement un mythe.

Et n’intéresse pas les mastodontes multinationales de l’internet. Ce qui interesse Google ou Facebook n’est pas tant l’individu en tant que tel, mais ce qu’il est pour pouvoir vendre des pages publicitaires. La captation des intérêts de l’individu est réelle ( Facebook sait que j’adore le film de Kubrick  ). Voilà pourquoi il faut introduire cette notion de Trade Brother plutôt que Big Brother.

Le modèle de Google est intéressant : Les clients commerciaux de Google ne payent pas pour une page de publicité, mais payent le « click » de l’utilisateur sur la dite entreprise cliente. Pour Google, connaître ses clients au mieux permet de proposer la publicité la plus affinée. Finie la publicité mass media, mais bienvenue la publicité ciblée. Pour les acteurs des réseaux c’est donc un moteur de croissance. Plus on connait son client, mieux on cible la publicité à proposer, et donc le click qui ramène l’euro ou le dollar…

La frilosité du Trade brother.

Le marketing ciblé n’a pas attendu l’internet pour connaître et « tracer » ses clients. Les cartes de fidélité, les questionnaires existent depuis une trentaine d’années. Nous sommes envahies de propositions commerciales, dès lors que nous avons répondu ou s’être identifiés. Cela reste sur des critères basiques : l’age, la catégorie socio professionnelle, mais peu sur des critères aussi précis que permettent Facebook, lorsqu’on « tagge » notre intérêt personnel sur un sujet. ( une passion, un livre qu’on adore … )

L’ échec des entreprises « classiques » est donc flagrant . Carrefour ou Auchan disposent de toutes les informations nécessaires à cibler leurs clients, via leur carte de fidélité. Ils disposent via nos achats de la plus fine analyse de ce que leur client aime, achète. Mais il est à noter qu’il y a peu d’utilisation de cette masse de connaissance. Car utiliser ces millions d’information, c’est un métier. C »est là que Google apparait ; car Google est spécialisé dans le traitement de l’information, et des données de masse. Son moteur de recherche, de référencement des sites adéquats à une recherche, voilà la spécialité de Google, que les entreprises n’ont jamais su appréhender, mais que Google a du développer pour son moteur de recherche. C’est avant tout une entreprise de traitement de données et d’algorithmie complexes.

Et lentement, au delà des algorithmes sophistiqués de recherche, Google, ou Facebook  savent traiter les informations de masse sur les internautes qui se connectent.

La technologie permet donc de « digérer » et de tracer l’individu. Les premières vélléités d’utiliser cette masse d’information, à des fins commerciales, se sont heurtées au déni des réseaux sociaux ( facebook a du abandonner provisoirement sa stratégie ).

Mais force est de constater que ces entreprises de réseaux sociaux savent immiscer à « goutte d' »eau » cette entremise dans notre vie privée. Aujourd’hui, par exemple, sur Google, la géolocalisation permet de proposer les liens relatifs à là où on est :

Google me propose le magasin Leroy Merlin le plus proche de chez moi, en utilisant mon adresse I.P., de mon ordinateur

L’étape suivante, déjà inscrite , est d’utiliser ces données personnelles plus largement. Au premier à franchir le premier pas.

La réussite ou l’échec proviendra de la capacité à ces entreprises à montrer que ce n’est pas la vie privée ( dans le sens où on identifie M. Dupont ) qui est intéressante, mais les intérêts de M. Dupont. Là, chacun peut y trouver son compte ( l’entreprise et l’usager ) : quoi de plus sympa de se voir proposer le DVD Harry Potter en exclusivité, parce qu’on a tagué sur facebook qu’on adorait Harry Potter. Et l’internaute peut lacher un peu de sa vie privée ( sa passion pour Gainsbourg ) pourvu qu’on ne sache pas où il habite.

Les entreprises attendent cette nouveauté. Et comptent sur le professionnalisme de Google, Face book, ou twitter. Et surtout de se dédouaner, et laisser ces acteurs défricher…

L’actualité récente nous montre que le pas est difficile à franchir. Aux Etats Unis, en décembre 2010, des utilisateurs de smartphone et de l’i-pad ont porté plainte contre Apple, divulguant des informations personnelles sans l’accord des intéressés, auprès d’annonceurs. Le Unique Device ID est un identifiant convoité permettant d’identifier l’utilisateur de façon unique.

Car les entreprises « classiques' » ( marchandes ) ont cette frilosité vis à vis de leurs clients : ne pas s’immicer dans la vie privée de leurs clients, mais atteindre le graal, qu’elles n’ont jamais atteint : connaitre et capter le client dans ses envies de consommations les plus intimes. La technologie et le traitement de masse des données de Google est en ce sens une opportunité.  Et l’internationalisation de ces traitements donnent un « anonymat ». Quel intérêt de Google de connaître individuellement M. Leroy,  qui habite dans le village de Saing Ghain en Melantois ? Aucun, sauf que M. Leroy adore faire du jogging, et qu’on peut proposer une tenue sportive adaptée…

L’identité numérique unique :

Connaître l’internaute ou le consommateur, cela implique une traçabilité.

Comme on l’a dit, l’acceptation de s’identifier de manière totale sur l’internet viendra de l’usage. Et de l’internaute. Les problématiques techniques et de sécurité ne sont que des problèmes mineurs en regard des problématiques humaines, bien plus difficiles à maîtriser et cerner. C’est à l’usager de décider que s’identifier en permanence de site en site est ennuyeux, et plus intéressant de perdre une part de son intimité virtuelle pour gagner en convivialité sur l’internet.

Les réseaux sociaux permettent de canaliser, et d’homogénéiser ces points de contact et d’identité :

Les prochaines étapes seront un identifiant unique, avec une option pour l’internaute de décider s’il s’identifie de manière engageante ( « être reconnu »)  ou en « anonyme » .

C’est la confiance qui fera le succès du prochain acteur essentiel. Il devra conjuguer :

– la confiance / méfiance : ne pas être soumis à des acteurs purement commerciaux ou hégémoniques ( google a remplacé Microsoft dans les monopoles des TIC  ).

– la transparence : quelles informations stockées et à quelles fins ?

En ce sens, l’arrivée d’un acteur « indépendant », et plutôt institutionnel permettrait de garantir ces deux points.

Le média instantané ou le média du sens ?

Points de repère

Plus loin

Le média. L’origine du mot média est du latin, « medius », au milieu.

Le média est au milieu, intermédiaire entre la pensée, la raison, et l’Autre qui reçoit.

Le média est donc intermédiaire, soit  naturel ( l’oral, le langage ), soit  technique ( le livre, la télévision ).

L’écrit est le média le plus vieux après la parole ( « Au commencement était le Verbe « ), et à l’époque de l’antiquité grecque, ce « média » était déjà décrié.

Platon refusait d’écrire sa pensée, car elle lui semblait pervertie et déformée.

Ceci dit, l’écrit a permis de linéariser la pensée. Sans écrit, point de relecture, de revenir sur une réflexion.

L’écrit, et le média permettent le recul, la distance. De se détacher de l’humeur, l’émotion, de tout ce qui « parasite » la pensée.

Les études à l’école retiennent surtout la pensée froide des lois fondamentales, formalisées par des théorèmes. Mais elles oublient la sueur, la rage, les jalousies entre chercheurs, tel Kepler et Copernic par exemple.

La réflexion nécessite lenteur et détachement. Le film « In the mood of love » de Kong War Kai est par exemple une réussite esthétique en ce sens. Les sentiments, l’émotion des deux protagonistes sont filmés dans leurs mouvements au ralenti. Rendant plus fort l’émotion, mais aussi permettant au spectateur de « suivre », de « conscientiser » cette beauté humaine. Laisser suspendre le temps.

A contrario, les « nouveaux médias », comme la télévision, les réseaux sociaux, font fi du temps.

Tout est instantané. L’intermédiaire, « au milieu » de la production et de la réception du message n’existent plus.

Tout est instantané, et surtout, il n’y a plus d’intermédiaire.

« La transmission du message devient d’ailleurs plus importante que le message lui-même », comme le souligne Régis Debray. « le porteur de nouvelles est en lui-même la nouvelle ».

Plus de distance sur les faits, les informations  sont largement fournies en temps réel. Des milliers de dépêches de l’AFP par jour ne permettent plus de prendre le recul. Frustration journalistique. L’information est caduque le lendemain. L’information est par définition, formalisée par Shannon [ Théorie mathématique de l’information ], une mesure scientifique de la liberté de choix entre deux faits. Plus une chose est probable ( « le soleil est une planète du système solaire ») , plus l’information est nulle. Et inversement.

C’est  l’improbabilité qui définit l’information, et la substance des médias, sa richesse. Aussi, peut on réfléchir : les poèmes, la littérature, les peintures, bref, la culture sont largement probables et donc inintéressantes d’un point de vue médiatique.

La question des médias n’est donc pas de savoir s’ils sont utiles ( ils le sont ), mauvais ( voir la référence aux « apocalyptiques » du monde moderne ), mais de s’interroger en permanence s’ils donnent du sens, et s’ils jouent leur rôle fondamental d’ »intermédiaire » entre la pensée jouissive de l’être humain et notre monde.

Cela ne signifie pas refuser l’émotion, la fusion de nos sens, et l’immédiateté, mais de les mettre dans leur fonction originelle : les sentir pour mieux les apprivoiser.

Le défi et l’apologie des médias

Points de repère

Plus loin

Histoire de la communication : Une accélération au XIXeme siècle.

L’histoire des communications, s’il fallait y inscrire une date, remonte au XIXeme siècle. Fort des progrés techniques ( locomotive à vapeur,  industrialisation ), le XIXeme siècle voit la construction des systèmes de communication physiques, la construction des grandes infrastructures en France. Le système métrique se met en place. Le territoire national français se dote des premières voies de chemin de fer, sous Louis-Philippe.

La diffusion du progrés humain, thème cher au siècle des Lumières, s’accélère. Les journaux se diffusent, élargissant le cercle du partage de la connaissance et de l’information, aux bourgeois et notables, et non plus à l’élite monarchique de l’Etat. En province et pas seulement à Paris.  La lutte des classes apparaît, théorisée par Karl Marx. L’espace public commence à naître.

A peine née, la « communication », c’est-à-dire échanger avec son semblable s’est trouvée malmenée dès qu’elle s’est trouvée  étudiée. D’autant que la théorie de la communication ne se construit pas sur une science, mais souvent sur des sables mouvants… Sujet mal maîtrisable.

Le discrédit des médias de masse.

Demander à n’importe qui de parler des médias. La télévision imbécile, la bande dessinée comme stupide pour nos enfants au XXieme siècle, la violence des jeux video et l’isolement des jeunes devant internet. Le défi envers les médias est toujours d’actualité. Quelles explications ?

  • Socrate et la caverne.

Le média ( du latin medius, qui est au milieu ) renvoie à la mise en relation à distance.  Un artefact intermédiaire entre ma pensée et celui qui la reçoit.

Les philosophes grecs se méfiaient de cet intermédiaire technique qui dénaturait le « logos », la raison. Les ombres, dans le mythe de l’homme de la caverne ne sont pas reflets de la raison, mais déformation de la pensée. Et illusion. Socrate refusait qu’on écrive ses pensées. Le lecteur d’un livre n’est pas en relation directe avec son auteur. Aussi les interprétations, les déformations sont possibles.

De même, le média le plus usé, la parole, permet d’influencer le public, par des ruses du langage et des joutes verbales : on se méfie des sophistes.

  • L’impact des médias.

Les premières études sur les médias, notamment aux Etats Unis, ont porté sur l’impact sur le public. De nombreuses études statistiques ( permettant de donner une légitimité « scientifique » par des chiffres et des mesures ) ont mis en évidence le pouvoir des médias. La coexistence au début du XXieme siècle des guerres mondiales a été fatale. La « propagande » des médias pendant ces guerres était une arme de guerre. Contrôler les masses par les médias. Aujourd’hui, les études invalident ces effets ( y compris la propagande ). L’image encore présente de « big brother » permettant de tout contrôler est symptomatique de la défiance envers « le média ».

Aujourd’hui, deux mouvements d’idées : les apocalyptiques et les intégrés.

Les apocalyptiques et les intégrés

Toute réflexion et étude sur la communication et les médias doit être analysée, à la vue de ces 2 discours possibles.

Les apocalyptiques dénoncent les médias : le média est l’expression de la domination économique et politique. Elle est synonyme de vulgarité humaine. Elle émane surtout de philosophes, écrivains, chercheurs. Le média annonce l’asservissement de la culture de masse, de la fin de la « vraie » culture. Le monde devient froid, nihiliste, devant l’image et la technique, stériles.

Les intégrés, eux, font l’apologie du rôle libérateur des médias. Expression de la démocratie, en acte, ou comme culture populaire. Elle émane des professionnels de la communication, ingénieurs, technocrates, instituts de sondage et de prospective, de chercheurs. Elle promet l’avènement d’une culture pour tous, partagée, et transparente. Un « village global ». La technique est fascinante et visuelle.

La génération Y.

Ce nouveau concept, est rassembleur de ces 2 visions.

Les jeunes générations comme reliées au média qu’est le téléphone portable et le réseau social sur internet. Un cordon ombilical régressif tuant la « vraie » communication comme partage entre pairs.

Les jeunes générations comme totalement intégrées dans ce nouveau village « global » de la communication. Etre au goût du jour de ces nouveaux usages est un impératif. Et largement vendu, notamment dans le monde de l’entreprise, qui doit « intégrer » cette nouvelle donne.

Réfléchir à ce nouveau monde des signes communicationnels c’est les mettre à la lumière de l’histoire de la communication, et tracer la bonne ligne de décision.

La génération Y en contradiction

Bonne nouvelle, les DRH et les sociétés de communication qui vendent du « coaching » sur notre nouvelle génération Y ont encore du temps avant d’intégrer les transformations de la société.

La technologie va plus vite que l’humain, et … voici 3 exemples révélateurs de la vie en entreprise et familiale.

– hier rencontre avec ma DRH d ‘un grand groupe de distribution, 4eme entreprise mondiale. Avant même de parler de l’intégration des « jeunes » en entreprise, ma DRH est plutôt préoccupée en anti-mysoginie du manque de femmes dans mon équipe. Déjà 30 ans de retard sur l’intégration positive des femmes, alors des jeunes ?

– La préhempsion des nouvelles technologies n’est pas le monopole de la nouvelle génération. Ma mère, 62 ans, m’a demandé de l’inscrire sur Facebook. ô surprise elle utilisait déjà facebook comme M. Jourdain qui fait de la prose. Elle avait déjà un compte sur facebook et communiquait déjà avec ce réseau social. Comme la nouvelle génération qui utilise l’outil sans conscience.

– Stress d’un collègue qui revendique la nouvelle génération sur des problématiques du « tout tout de suite », ( atawad ) sans se rendre compte que :

55 % de la génération Y est au chômage, et que l’intégration en entreprise prendra du temps avant qu’on offre l’i-pad pour tous.

Les changements de mentalités prennent des décennies, et souvenons nous de l’ordinateur qui parle et comprend l’être humain, qui n’existe toujours pas.  Les « révolutions  » actuelles sont des petits pas. Turing a inventé l’ordinateur il y a 50 ans. Le chemin est encore long !

Voir aussi : Génération Y digital natives ou digital natives ?  http://wp.me/pWtTD-z

et les caractéristiques de la génération Y : https://zeboute.wordpress.com/2010/08/09/generation-y-caracteristiques-comportementales/

Et aussi, l’utilisation des SMS par la génération Y … : http://wp.me/pWtTD-3Y