Debout seul.

On est toujours seul avec soi même.

Le monde est riche de découvertes . Il nous émeut. On le côtoie. On le love.

On chérie ces instants de grâce où l’on partage.

Où l’on se sent bien.

Et on est toujours tout seul.

L’action, la mise en scène de soi est importante.

Trouver les parades pour garder la face. Comme l’explique Goffman : la vie comme un théatre

Tant qu’on en a conscience. Et ne pas subir le flot. Ou trouver les parades stériles parce qu’on s’ennuie.

Il vaut mieux s’ennuyer et se poser que de suivre le flot d’une vie faite d’instants à occuper.

Je revendique l’ennui et la posture de ne rien faire. En attendant de trouver la bonne voie !

L’ennui, cet objet désuet du 20eme siècle ?

Silencieux pendant 5 heures sans oser rien faire. Juste se poser. Et laisser le temps s’écouler en écoutant le monde qui se meut. Trop vite.

Après 5 heures, la réalité reprend le dessus. J’ai fait un rêve ?

Il est plus rassurant de s’occuper de ses samedis soirs en faisant des jeux de société, du tarot. Histoire de se rassurer… ne pas être tout seul, et se sentir bien.

Tout cela n’est qu’une béquille. Nécessaire mais pas suffisante.

On vit dans un monde où on recherche l’orchestre.

Jouer de sa partition.

Vivre dans l’orchestre, à lire ici : L’orchestre et la communication.

L’être humain ne peut se poser sur soi même. Il a besoin des autres pour exister et surtout pour alimenter son inner-life.

Sa spiritualité.

Et rester focalisé sur ses désirs. Ses rêves.

Bizarrement, les rêves que les spécialistes du bonheur et de coaching doivent être ceux de l’enfance.

Dans une récente conférence sur le sujet, une auditrice pose cette question plutôt anodine : oui mais quand on a pas de rêves ?

Le spécialiste renvoie aux rêves de l’enfance.

Mais c’est quoi un rêve ? Je ne me souviens plus de mon enfance et certainement pas de ces rêves…

Alors nous avons cette faculté de décider aujourd’hui, là, maintenant de notre futur immédiat.

Tout à l’heure, demain, après demain. Dans quelques mois.

Juste sentir ce qui pourrait nous propulser.

A la question : et si je devais en finir demain, quelles idées positives viendraient à l’esprit ?

C’est cela qu’il faut creuser pour ne pas s’endormir dans la routine, dans l’expectative de s’occuper de nos progénitures qui ne rendent pas forcément pas la pareille.

Oser s’occuper de soi, un peu égoïstement pour refaire jaillir ce qui nous meut en soi.

Be yourself.

 

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2 réflexions au sujet de « Debout seul. »

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