Le blog comme une hyper extension de soi (II)

calaferte_blog_extension_ecriture

Ecrire,

Voilà l’essentiel.

Dire et être ce qu’on est.

Sur un blog. ou sur un cahier.

L’intimité dévoilée pour soi, et pour les autres.

Sur le web ? why not.

Extraits.

Un seul souffle doit survivre : celui qui mène à une vie hors de l’ennui.
Premier précepte. Je ne suis pas ici pour m’embêter.

Définition ( camus ). L’homme n’a que deux occupations : forniquer et lire les journaux.

Lemme ou premier précepte : l’optimisme est le seul investissement sûr.

Première réserve. Aucune certitude. A défaut, je choisis un compromis, qui me semble juste.

Homme singe.
Homme spiritualité.
Conjuguons nos talents.

Traces de Louis Calaferte :
« Cette caresse insipide, si moche, si toc qu’on retrouve dans le pieu un beau matin, les nichons vides, le ventre gras, des vermisseaux de rides un peu partout qui pue du beau, a vite vieilli ne ressemble plus à rien de ce qu’on avait cru aimer autrefois, un jour lointain, où donc et quand, pour quelle raison, un coup d’extase inexpliqué peut être qu’on bandait seulement, ça fait quinze ans, ça en fait 30, on a eu le temps de s’oublier à force de se voir tous les jours ».

Page 80.

Moi même, Zeboute.

sciences_information.jpgCitations écrites à la main, sur un carnet d’adolescent.

Les mots ci-dessus ont une trace  :

Voilà les mots d’un adolescent, sur un journal intime.
Ecrit sur un cahier 96 pages brouillons, velin 60 grammes.

Cet adolescent, c’est moi, en 1991, il y a 21 ans.

Aujourd’hui, ces mots , accouchés sur un cahier brouillon ne seront jamais lus.
Ici, ils sont gravés dans le numérique, le « cloud », tant que le cloud aura les moyens de survivre
( le papier s’évapore, tout comme les data sur les disques durs qui seront denrée rare, faute de matière première, écologie oblige )

Ecrire, de sa plume, du stylo sur le cahier voilà l’intimité.
Aujourd’hui, écrit on encore sa spiritualité, ses doutes ?
Oui.
Le monde numérique nous fait croire que tout se dit.
Mais à la lecture des requêtes qui renvoient sur ce blog, on sent bien que la recherche de soi même est là : « malaise », « je n’ai pas d’amis ».
Ces mots clés, numériques et froids, qui renvoient sur certains articles de ce blog, traduisent une chose : le web n’est pas qu’une entreprise commerciale.
le web est là pour accompagner, et donner du sens.
Autour des sujets de la communication, évoqués ici, j’aimerais donc y associer plus d’humanité.
Et d’écrire, que oui !, dans son fort intérieur, graver quelques mots de soi, de ses doutes, numériques ou pas, c’est essentiel.
Intime ou pas.
Je vous les partage aujourd’hui, avec émotion.

On lira :

Le blog comme une hyper extension de soi.

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Classé dans Condition humaine

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