Le challenge de l’été : déconnectez vous !

Trop connecté sur votre smartphone ?

Vous n’êtes pas seul !

Le monde numérique nous a un peu pris dans des usages qui n’existaient pas…

être connecté au monde est un peu grisant.

Mais cela peut être trop gris. Alors déconnectons nous ensemble !

À suivre sans modération …

 

La révélation.

Un ami m’a surpris lors d’une soirée.

Il n’avait pas son téléphone avec lui.

Perdu ? Oublié ?

Non.

Une sorte de thérapie : passer une soirée sans son smartphone.

Lui qui était hyper accro.

Ce que dans le jargon des marketeux ou sociologues , on appelle la nomophobie :

La peur de ne pas avoir son portable ou ne pas pouvoir l’utiliser faire de batterie. Nomophobie, comme no mobile phone phobie.

Vouloir !

L’idée m’a intrigué : au fond, je ne reçois plus du tout d’appel téléphonique. Et quand j’en ai parfois, je vous l’avoue je ne sais pas ce qui m’attend. Alors je laisse sonner. Et je préfère écouter le répondeur.

C’est le côté intrusif qui peut peser…

Je préfère les messages qu’on lira quand on aura le temps. Ce côté asynchrone des choses…

Et je préfère qu’on lise mes messages avec bienveillance , au bon moment. Plutôt que d’appeler quelqu’un qui n’est

Pas disponible dans sa tête.

Alors pourquoi prendre son portable quand on sait qu’on répondra pas. Quand  on est avec les gens qui comptent …

Pour finir mon auto argumentation du « hey t’as pas besoin de ton portable « , je n’ai même plus de

Parents . Pas l’excuse d’être toujours joignable.

Alors oui, le smartphone n’est plus utilisé comme un téléphone.

Plutôt comme une Connexion au monde.

Surtout sur les réseaux sociaux,

Le web.

Ou de services pratiques comme se repérer, ou regarder l’heure ( je n’ai pas de montre fatalement ! ).

Cela ne doit pas être l’excuse de se connecter en permanence. En cas d’urgence, ok…

Alors le challenge c’est peut être pas encore de partir comme cet ami sans son téléphone.

Mais l’éteindre.

Et l’allumer qu’en cas d’extrême urgence

Ou pour un vrai besoin particulier.

Quand il faut trouver sa route quand on est perdu.

Car on est plus perdu quand on a son objet d’excroissance avec soi que quand on ne l’a pas.

On se connecte au monde en pensant qu’on va rater ou oublier quelque chose . C’est le syndrome du fomo : fear of missing out.

Peur de ne pas être présent avec les autres.

C’est oublier qu’on est toujours présent, déjà avec soi même.

Et le monde va plus lentement qu’il n’y paraît.

Alors keep cool !

Je m’engage ici à suivre ces principes.

Le plus petit pas possible, c’est :

  • Profiter le matin de son smartphone.
  • L’éteindre la journée.
  • Et le réouvrir le soir.

C’est mon manifeste. Suivez moi !

Alors pendant les vacances, le soir, l’usage de facebook peut donner de la valeur :

partager ses belles images de la France en vacances. A lire ici : « Vive les vacances avec Facebook »

La vie se sera écoulée. Comme la votre, sans smartphone.

Le monde ne vous aura pas oublié.

Il ne vous envoie pas que des posts et like.

Les gens pensent à vous, par une pensée.

La télépathie vaincra. 😊

En attendant, revenir à son aura, son nombril.

Et partager ses like physiquement avec ces gens concrets physiquement, de chair :

Un collègue , une amie, une soeur.

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Classé dans Billet, Condition humaine, Usage internet

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