Albert Camus et notre monde

Que penserait Albert Camus de notre monde ?

Enfant d’Algérie, confronté aux aléas de violence, lors de la guerre d’Algérie, il a pris position. Et a créé le journal « Le combat ».

Dans notre monde aujourd’hui bouleversé en Afrique, il pointerait son regard, son doigt.

Et on l’écouterait.

Sans Tweet, sans discours médiatique. Albert Camus aurait un blog, c’est sûr, pour échanger. C’est le bon format.

Albert Camus n’est pas un moraliste, ni un intellectuel. Il était mal à l’aise à Paris, dans le milieu intellectuel, avec Jean-Paul Sartre. Avec qui l’amitié s’est tachée de désaccords.

Albert Camus est né dans un environnement pauvre. Sa mère, avec qui il tentait de parler, et qu’il adorait , avait peu de mots. Peu de mots pour distinguer les choses. Mais avait le coeur.

Tout est possible, et Albert Camus est devenu un des plus grands écrivains.

Venu d’un milieu modeste, son professeur de Français, l’Ecole Républicaine l’a porté.

Lors de la remise de son prix Nobel de Littérature, en 1957, il dédiera son discours à Louis Germain son maître d’école.

Albert Camus aimait le soleil de l’Algérie. Ses écrits sur la beauté du ciel saturé de soleil, des beaux corps exposés au ciel, le ciel d’un monde sourd.

Albert Camus jouait au football. L’esprit et le corps.

Albert Camus est mort tragiquement d’un accident de voiture. Un article publie en aout soupsonne qu’Albert Camus aurait été assassiné par le KGB.

Face à notre monde fragilisé par la crise, Albert Camus n’ aurait qu’une conviction. Et serait sur les réseaux sociaux, comme Twitter : « N’ayez pas peur ». Car n’oublions pas que l’époque de Camus était aussi difficile qu’aujourd’hui.

Des attentats en France, en Algérie, des putschs. Face à Nicolas Sarkozy,il ne  prônerait pas la peur, à nous détourner de ce que la France à su réussir : l’intégration malgré elle des hommes! Le rêve français est toujours la.Il ne doit pas être gaspillé mais motivé.

Juste quelques deux citations :

« Je continue à croire que ce monde n’a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c’est l’homme, parce qu’il est le seul être à exiger d’en avoir ».

« Jeune, je demandais aux êtres plus qu’ils ne pouvaient donner : une amitié continuelle, une émotion permanente. Je sais leur demander maintenant moins qu’ils peuvent donner : une compagnie sans phrases. Et leurs émotions, leur amitié, leurs gestes nobles gardent à mes yeux leur valeur entière de miracle : un entier effet de la grâce. » Le Premier homme.

La tension de la vie, la tension de l’exigence, toujours. Encore. L’arc pointé dans le ciel, à lire mon petit billet : La tension de l’arc ou la révolte au XXieme siècle

Ne l’oublions pas, ouvrez ses livres !

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Classé dans Billet, Condition humaine

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