les nouveaux journalistes du web

Mon article, référencé sur ce site journalistique

Réfléchir, s’informer est devenu à portée de main de tout internaute, tout citoyen. Formaliser, écrire les mots , et donner du sens, est désormais possible, par les nouveaux outils internet. Pas besoin de maitriser l’informatique : un blog, un site de publication est suffisant. Voilà la liberté du net : s’abstraire de la technique pour se concentrer sur le contenu.

Une nouvelle génération de « journalistes » ( amateur ou professionnel ) gère du contenu, de l’information, et les aggrège, sous forme de compilation d’articles, de liens url , sous un même portail d’information.

Scoop It est un exemple .

La formule n’est pas nouvelle. Dans le domaine du papier, le « Reader Digest », par exemple, magazine mondialement diffusé, est une compilation d’articles du monde, sur différents sujets. Aux Etats Unis, il est lu par 44 millions de lecteurs chaque mois. L’un des plus grands magazine écrit lu.

Plus récemment, d’autres médias traditionnels, tels « 20 minutes », [ ci après ] procèdent des mêmes ingrédients. Jusqu’aux nouveaux médias que sont internet.

En France, les journaux gratuits, tels 20 minutes procèdent donc du même procédé : compiler des informations, relevées dans les dépêches de l’AFP.

Compiler, aggréger des informations .

Le modèle économique de ces journaux n’est pas de grandir leurs lecteurs par une analyse fine des problématiques de notre monde, comme peut le faire « Le Monde », ou « Libération » , mais surtout d’engrenger des bénéfices sur la publicité. On remarquera d’ailleurs que pendant l’été, l’information n’existe plus pour ces journaux. Ils ne sont pas publiés.

Dans le monde numérique, on appelle ces magazines d’information, les  « Farmer contents ». Ces sites web aggrègent des informations, tapées par des pigistes, dans le but de capter des internautes. A des fins publicitaires. Les publications sur ces sites malheureusement sont des « copier/coller » d’articles, et écrits par des pigistes. Le modèle économique est également ici l’élément moteur.

Google a compris ces manoeuvres, à l’encontre de la bonne information, et modifie son algorithme « Panda », pour écarter ces sites qui profitent de la visibilité sur internet par leurs articles.

La dernière catégorie d’aggrégation de contenu, relève de Scoop It. L’exemple est illustré par l’image de ce billet, à propos de la psychologie et du web.

Elle est destinée d’abord à des passionnés d’un sujet, qui captent un intérêt sur un sujet ( la psychologie, les jeux videos, la science, l’histoire ), pour  la retransmettre à des « followers » ou passionnés du sujet. Certes, on peut y voir une paresse éditoriale, dans le sens où ces nouveaux journalistes « se contentent » d’aggréger des liens internet.

Mais elle a la vertu de ne pas plagier, juste d’informer, de capter les neurones sur un sujet, de faire une synthèse d’un sujet.

A chacun ensuite de cliquer, et de buzzer comme une abeille.

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2 Commentaires

Classé dans Billet, Communication, Histoire science de l'information et de la communication, Usage internet

2 réponses à “les nouveaux journalistes du web

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