Archives pour la catégorie Usage internet

La longue sémiotique d’une victoire présidentielle sur les réseaux sociaux

L’objet d’un sémiologue n’est pas de juger la victoire présidentielle. Ce sont les Français qui ont décidé.

Mais les mots, les remarques sont fortes d’une sémiologie feutrée. Mais qui a un sens.

Et dans une journée, où tout s’arrête ( les tendances politiques sont proscrites ), le temps s’étire. Devient long. Bien loin de l’immédiateté des réseaux sociaux.

Sur les réseaux sociaux, les médias ont largement commenté les annonces irrégulières des résultats.

Mais l’important n’est pas là :

Les fonctions de démocratie se sont surtout attachés à surveiller internet, dans le cas de résultats serrés qui auraient pu faire invalider l’élection.

Cela n’est pas le cas pour les élections de François Hollande. Lire la suite

La fin du timbre poste, cet objet désuet du XXeme siècle

Le timbre poste est il mort ?

Les collectionneurs de timbre seront ravis ( ou pas ).

Ce petit objet tactile, qu’on mettait à la bouche pour qu’il colle sur l’enveloppe n’est plus. Ou plus beaucoup.

Il est maintenant autocollant. Ou directement imprimé sur les enveloppes.

La saveur de la colle à la bouche est d’un autre temps.

Et tant mieux, ou tant pis, si le timbre était un peu de travers, sur l’enveloppe.

Cette maladresse n’a plus d’importance. Lire la suite

Twitter m’a tué

Accepter la modernité, vaste sujet !

Twitter m’a tué.

Parce que plutôt que de m’ennuyer et réfléchir, lorsque je suis dans le train, je twitte. Et retwitte.

Les nouveaux usages nous transforment.

Et le réflexe est bien de se dire « c’était mieux avant ! ». Lire la suite

La nouvelle jeunesse du # Dièse, sur nos réseaux sociaux, selon Twitter

Pour nous écoliers, le dièse a une signification importante, dans la musique.
Elle indique une modulation, une altération de la note.

Mais nos jeunes connaissent plus la touche #, loin de la musique.

Et la touche a un succès.

Focus ! Lire la suite

L’ennui, cet objet désuet du XXeme siècle

Notre monde moderne ne permet plus ce qu’on appellait l’ennui.

Qu’est ce que l’ennui ?

Souvenez-vous !

Dans le bus qui nous amenait à l’école, c’était un instant, long, très long.

Qui nous permettait de glisser son doigt sur la fenêtre du bus embuée pour y dessiner son imagination.

Ce sont les longues journées d’été en vacances, où la vacuité prenait sens : Etre là. Et pourquoi ?

Les premiers balbutiements d’une histoire personnelle face à l’absurdité de notre condition humaine. Lire la suite